Grande soirée débat à l'occasion des élections européennes en présence notamment de Jean François Kahn, Nathalie Griesbeck et Yann Wehrling candidats MoDem sur le Grand Est.
Lieu: Dijon, salle Camille Claudel
Heure: 20 H
mardi 19 mai 2009
mercredi 29 avril 2009
Plan Jeunes : N. Sarkozy présente un plan sans vision
Nicolas Sarkozy a dévoilé, vendredi 24 avril, un « Plan Jeunes » qui omet la plupart des
difficultés rencontrées par les jeunes français. La Commission Jeunesse du Mouvement
Démocrate et les Jeunes Démocrates refusent cet état de fait et présenteront, jeudi 30 avril, leurs contre-propositions à la presse, en présence de Corinne Lepage Vice-présidente du MoDem. Ils demanderont par ailleurs à rencontrer le Haut Commissaire aux solidarités actives et à la jeunesse Martin Hirsch.
Plan emploi plutôt que Plan Jeunes. Les jeunes français espéraient un « Plan Jeunes » d’envergure, qui comporte des réponses concrètes aux nombreuses difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Ils devront toutefois se contenter d’un « Plan emploi d’urgence» réducteur, bien qu’il soit extrêmement bien doté et qu’il comporte quelques avancées en matière d’alternance et de valorisation des stages.
Quid de l’insertion choisie et durable. Nicolas Sarkozy n’a pas répondu à la question de l’insertion
durable dans le monde du travail. De nombreux jeunes multiplient aujourd’hui les petits boulots, sans pour autant déboucher sur une situation sociale et professionnelle stable. Ce « Plan Jeunes » ne leur apporte guère de solution. Le président de la République semble uniquement vouloir répondre aux besoins de main d’œuvre, sans prendre en compte les attentes et les choix d’orientation des jeunes générations.
Rien pour les jeunes en difficulté. Les entreprises sont finalement les premières bénéficiaires de ce plan, riche en allégement de charges et en primes. Les jeunes en situation précaire ne percevront eux aucune aide directe, y compris dans la période précédant la première embauche. Elle leur aurait pourtant permis de mieux affronter la crise économique, en subvenant à leurs besoins courants : logement, alimentation, soins. Favoriser l’emploi des jeunes est nécessaire, leur permettre de vivre dignement le temps de leur insertion est indispensable.
Quels moyens pour l'exemplarité du secteur public ? C'est un objectif de grande qualité que l'application immédiate des mesures de rémunération des stages dans le secteur public. Mais quels nouveaux moyens alloués à ces structures publiques pour leur permettre d'honorer cette promesse présidentielle ? Notamment dans le secteur de la recherche qui emploie un très grand nombre de stagiaires de master jusque là non rémunérés. Aucun.
Penser et agir global. La Commission nationale Jeunesse du Mouvement Démocrate et les Jeunes Démocrates souhaitent l’élaboration d’un plan global en faveur des jeunes générations. La nomination de Martin HIRSCH à la Jeunesse était censée être la promesse d’une approche complète de ces problématiques. Or la première mesure, strictement comptable, ne donne aucune piste de fond permettant d’envisager la suite sereinement. Un « Plan Jeunes » doit non seulement traiter de l’emploi, mais aussi du logement, de la santé, de l’accès à la culture et aux loisirs. Il s'agit aussi de donner sens au discours public sur la plus value économique que représente le renouvellement générationnel en entreprise, plutôt que de stigmatiser la jeunesse comme une charge laborieuse.
difficultés rencontrées par les jeunes français. La Commission Jeunesse du Mouvement
Démocrate et les Jeunes Démocrates refusent cet état de fait et présenteront, jeudi 30 avril, leurs contre-propositions à la presse, en présence de Corinne Lepage Vice-présidente du MoDem. Ils demanderont par ailleurs à rencontrer le Haut Commissaire aux solidarités actives et à la jeunesse Martin Hirsch.
Plan emploi plutôt que Plan Jeunes. Les jeunes français espéraient un « Plan Jeunes » d’envergure, qui comporte des réponses concrètes aux nombreuses difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Ils devront toutefois se contenter d’un « Plan emploi d’urgence» réducteur, bien qu’il soit extrêmement bien doté et qu’il comporte quelques avancées en matière d’alternance et de valorisation des stages.
Quid de l’insertion choisie et durable. Nicolas Sarkozy n’a pas répondu à la question de l’insertion
durable dans le monde du travail. De nombreux jeunes multiplient aujourd’hui les petits boulots, sans pour autant déboucher sur une situation sociale et professionnelle stable. Ce « Plan Jeunes » ne leur apporte guère de solution. Le président de la République semble uniquement vouloir répondre aux besoins de main d’œuvre, sans prendre en compte les attentes et les choix d’orientation des jeunes générations.
Rien pour les jeunes en difficulté. Les entreprises sont finalement les premières bénéficiaires de ce plan, riche en allégement de charges et en primes. Les jeunes en situation précaire ne percevront eux aucune aide directe, y compris dans la période précédant la première embauche. Elle leur aurait pourtant permis de mieux affronter la crise économique, en subvenant à leurs besoins courants : logement, alimentation, soins. Favoriser l’emploi des jeunes est nécessaire, leur permettre de vivre dignement le temps de leur insertion est indispensable.
Quels moyens pour l'exemplarité du secteur public ? C'est un objectif de grande qualité que l'application immédiate des mesures de rémunération des stages dans le secteur public. Mais quels nouveaux moyens alloués à ces structures publiques pour leur permettre d'honorer cette promesse présidentielle ? Notamment dans le secteur de la recherche qui emploie un très grand nombre de stagiaires de master jusque là non rémunérés. Aucun.
Penser et agir global. La Commission nationale Jeunesse du Mouvement Démocrate et les Jeunes Démocrates souhaitent l’élaboration d’un plan global en faveur des jeunes générations. La nomination de Martin HIRSCH à la Jeunesse était censée être la promesse d’une approche complète de ces problématiques. Or la première mesure, strictement comptable, ne donne aucune piste de fond permettant d’envisager la suite sereinement. Un « Plan Jeunes » doit non seulement traiter de l’emploi, mais aussi du logement, de la santé, de l’accès à la culture et aux loisirs. Il s'agit aussi de donner sens au discours public sur la plus value économique que représente le renouvellement générationnel en entreprise, plutôt que de stigmatiser la jeunesse comme une charge laborieuse.
vendredi 3 avril 2009
JFK à Montbard (21): plus de 150 personnes !

Le Bien Public, Mercredi 1er avril 2009.
C'est donc à l'invitation du MoDem et de son nouveau chef de file Fémi Jusufi que Jean-François Kahn est intervenu sur le brûlant sujet de la crise samedi à la MJC "Pourquoi la crise, qui est responsable, comment s'en sortir?". Salle comble pour un sujet qui nous concerne tous. Accompagné de Nathalie Griesbeck, députée européenne MoDem et de François Deseille, Jean-François Kahn est intervenu avec le talent d'orateur qu'on lui connaît, décortiquant un sujet qu'à l'évidence il maîtrise. Avec efficacité ! Puis un échange s'est engagé entre Jean-François Kahn et le public à l'évidence satisfait.
lundi 30 mars 2009
Leseuropeens.fr : notre blog de campagne pour les européennes
Vous l'avez sans doute remarqué, depuis quelques semaines, de nouveaux sites MoDem ont ouvert leurs portes, et parmi eux, le site http://www.leseuropeens.fr/. Petite présentation:
En se lançant dans la campagne pour les européennes, le Mouvement Démocrate, comme l'a souhaité François Bayrou, a voulu utiliser au maximum les possibilités offertes par internet en termes de réflexion, de communication, et démobilisation. Rien de plus cohérent pour un parti qui depuis longtemps est très présent dans la blogosphère et sur le net en général! Et c'est ainsi que dans la vague du « média social » lesdemocrates.fr, a ouvert le site internet leseuropeens.fr .
Ce « blog de campagne », élaboré à l'aide de logiciels libres, reprend, en les organisant et en les rassemblant, les différents travaux des « Groupes Projet Europe » et permet à chacun de laisser des commentaires et des suggestions, contribuant ainsi à la conception du programme du Mouvement Démocrate pour ces élections européennes de juin 2009. Ces Groupes Projet Europe, ce sont ces commissions thématiques mises en place par Marielle de Sarnez et qui, depuis six mois, ont sillonné la France et à la rencontre des adhérents, des élus, des experts, pour préparer la campagne officielle et élaborer le socle du projet qui sera défendu par nos têtes de liste dans les différentes grandes régions. Ils laissent maintenant la place aux équipes de campagne qui vont défendre ces propositions sur le terrain.Ainsi, avec de tels outils à sa dispositions, notre Mouvement se positionne à la pointe des nouvelles technologies et a désormais tout à sa disposition pour faire du scrutin de juin prochain un grand succès!
En se lançant dans la campagne pour les européennes, le Mouvement Démocrate, comme l'a souhaité François Bayrou, a voulu utiliser au maximum les possibilités offertes par internet en termes de réflexion, de communication, et démobilisation. Rien de plus cohérent pour un parti qui depuis longtemps est très présent dans la blogosphère et sur le net en général! Et c'est ainsi que dans la vague du « média social » lesdemocrates.fr, a ouvert le site internet leseuropeens.fr .
Ce « blog de campagne », élaboré à l'aide de logiciels libres, reprend, en les organisant et en les rassemblant, les différents travaux des « Groupes Projet Europe » et permet à chacun de laisser des commentaires et des suggestions, contribuant ainsi à la conception du programme du Mouvement Démocrate pour ces élections européennes de juin 2009. Ces Groupes Projet Europe, ce sont ces commissions thématiques mises en place par Marielle de Sarnez et qui, depuis six mois, ont sillonné la France et à la rencontre des adhérents, des élus, des experts, pour préparer la campagne officielle et élaborer le socle du projet qui sera défendu par nos têtes de liste dans les différentes grandes régions. Ils laissent maintenant la place aux équipes de campagne qui vont défendre ces propositions sur le terrain.Ainsi, avec de tels outils à sa dispositions, notre Mouvement se positionne à la pointe des nouvelles technologies et a désormais tout à sa disposition pour faire du scrutin de juin prochain un grand succès!
jeudi 26 mars 2009
Débat public à Montbard en présence de J-F KAHN
Jean-François KAHN, chef de file de la liste MoDem pour la région Grand-Est, accompagné de Nathalie GRIESBECK, députée européenne MoDem, participent à un débat public organisé par le MoDem de Côte d'Or sur :
" Pourquoi la crise? Qui est responsable? Comment en sortir? "
SAMEDI 28 MARS 2009 A 18H00
Centre Social MJC André Malraux – Avenue Delattre De Tassigny MONTBARD
" Pourquoi la crise? Qui est responsable? Comment en sortir? "
SAMEDI 28 MARS 2009 A 18H00
Centre Social MJC André Malraux – Avenue Delattre De Tassigny MONTBARD
dimanche 1 mars 2009
Avoir une Rolex à 50 ans...
Voilà une bourde qui aura fait énormément de publicité à une grande marque de luxe (et tout ça, pour pas un rond)...
L'événement remonte à il y a une quinzaine de jours, le 13 février 2009. Jacques Séguéla, qui a "voté 50 ans à gauche" et Sarkozy au deuxième tour de la présidentielle (cherchez l'erreur) a manifestement été contaminé par le bling bling sarkozyste en plus d'avoir voté des 2 mains pour son superhéros en 2007.
En pleine crise économique mondiale, en pleine crise aux Antilles, dans un climat tout aussi tendu en métropole, à l'heure où près de 100 000 nouveaux chômeurs se sont inscrits à l'ANPE en janvier, la phrase est lâchée : "si vous n'avez pas une Rolex à 50 ans, vous avez raté votre vie" (voir la vidéo ci-dessous).
M. Séguéla, un conseil, descendez de votre tour d'ivoire et quittez un instant votre bulle parisienne pour aller au contact de la fameuse "France qui travaille" qui ne gagne qu'un petit smic par mois (environ 1000€/mois). Pensez-vous qu'un père de famille devant nourrir sa famille pensera à 50 ans à s'acheter une Rolex à plusieurs milliers d'euros? Comme on le dit autour de moi, "il faut vraiment être c... pour dire ce genre de choses"... Personnellement, je serai un peu plus tempéré mais je ne peux m'empêcher d'avoir une réflexion sur ces hommes et ces femmes de la prétendue élite intellectuelle qui un beau jour, balancent ce genre d'ineptie sur un plateau de télé... Quelques jours après cette "bourde", Jacques Séguéla a déclaré sur le plateau du "Grand Journal" qu'il avait dit "la plus grosse connerie de toute sa vie". Il n'empêche que ce qui est dit et dit et je pense que dans le fond, cette spontanéité ne peut trahir une certaine sincérité... Allez, je vous laisse revivre ce grand moment de télévision, moultes fois diffusé (à juste titre) dans le zapping ces derniers temps.
Nicolas, vice-président des Jeunes Démocrates de Côte-d'Or
(Nous sommes dimanche 1er mars 2009, Le feuilleton aux Antilles n'est hélas toujours pas terminé et prend dangereusement des allures de guerre civile... Quelle gestion du dossier par le gouvernement, c'est vraiment incroyable de voir ça! Voir mon précédent message du dimanche 15 février 2009)
L'événement remonte à il y a une quinzaine de jours, le 13 février 2009. Jacques Séguéla, qui a "voté 50 ans à gauche" et Sarkozy au deuxième tour de la présidentielle (cherchez l'erreur) a manifestement été contaminé par le bling bling sarkozyste en plus d'avoir voté des 2 mains pour son superhéros en 2007.
En pleine crise économique mondiale, en pleine crise aux Antilles, dans un climat tout aussi tendu en métropole, à l'heure où près de 100 000 nouveaux chômeurs se sont inscrits à l'ANPE en janvier, la phrase est lâchée : "si vous n'avez pas une Rolex à 50 ans, vous avez raté votre vie" (voir la vidéo ci-dessous).
M. Séguéla, un conseil, descendez de votre tour d'ivoire et quittez un instant votre bulle parisienne pour aller au contact de la fameuse "France qui travaille" qui ne gagne qu'un petit smic par mois (environ 1000€/mois). Pensez-vous qu'un père de famille devant nourrir sa famille pensera à 50 ans à s'acheter une Rolex à plusieurs milliers d'euros? Comme on le dit autour de moi, "il faut vraiment être c... pour dire ce genre de choses"... Personnellement, je serai un peu plus tempéré mais je ne peux m'empêcher d'avoir une réflexion sur ces hommes et ces femmes de la prétendue élite intellectuelle qui un beau jour, balancent ce genre d'ineptie sur un plateau de télé... Quelques jours après cette "bourde", Jacques Séguéla a déclaré sur le plateau du "Grand Journal" qu'il avait dit "la plus grosse connerie de toute sa vie". Il n'empêche que ce qui est dit et dit et je pense que dans le fond, cette spontanéité ne peut trahir une certaine sincérité... Allez, je vous laisse revivre ce grand moment de télévision, moultes fois diffusé (à juste titre) dans le zapping ces derniers temps.
Nicolas, vice-président des Jeunes Démocrates de Côte-d'Or
(Nous sommes dimanche 1er mars 2009, Le feuilleton aux Antilles n'est hélas toujours pas terminé et prend dangereusement des allures de guerre civile... Quelle gestion du dossier par le gouvernement, c'est vraiment incroyable de voir ça! Voir mon précédent message du dimanche 15 février 2009)
vendredi 20 février 2009
Bayrou revient sur le Tapie...
A l’heure où plusieurs ouvrages mettent en lumière les cadeaux financiers et fiscaux de l’État envers Bernard Tapie, revenons sur les déclarations de ce dernier (rassure-toi Bernard, les derniers seront les premiers…) au sujet de François Bayrou.
Bernard Tapie declara« Vous savez je vous ai dis que je ne ferai jamais de politique, je m’y suis engagé formellement…Sauf si par exemple, imaginons…alors là je vous le dis dès maintenant, imaginons que Monsieur Bayrou soit en situation de devenir président de la politique, je refais de la politique immédiatement ! »
Voilà donc la parousie de Bernard Tapie, annoncée au micro d’Arlette Chabot sur France 2, un soir d’octobre 2008.
Après la chanson, le foot, la politique (député), re le foot, re la politique (ministre et toujours député), du cinéma (enfin ça, il en a toujours fait !), du théâtre et j’en passe… Voilà que Bernard est prêt… Prêt à refaire de la politique si François Bayrou est près de devenir président de la République.
Merci Bernard, mille fois merci monsieur Tapie !
Car enfin, quelle meilleure publicité pouvait-on espérer pour François Bayrou ?
Bernard Tapie, l’homme aux moult procès et aux maints condamnations, ne peut en effet que renforcer la légitimité du combat de Bayrou pour une moralisation de la vie politique. Mais il serait mesquin et patelin d’attaquer Bernard Tapie pour ces divers procès et condamnations pour fraudes fiscales, tricherie ou abus de biens sociaux. Il a payé ses dettes à la société (maintenant, c’est même la société qui le paye, en creusant davantage sa propre dette !). Non, Bernard Tapie, c’est surtout cet homme hâbleur qui a pris, pendant des années, les français pour des cons (il n’y a pas d’autres mots) en prétendant les prendre à témoins. « Non ce n’est pas moi le jure ! », « j’aime trop le sport pour acheter un quelconque match de foot ! » et j’en passe et des meilleurs. Le clown Tapie a fait le cirque pendant des années tous les soirs aux 20h de TF1, de France 2 et d’ailleurs… Comme il l’a fait ce soir-là devant Arlette Chabot qui, avec lucidité, a conclu son émission : « Merci Bernard, une fois de plus vous nous avez roulez dans la farine »…
Eh oui, Bernard Tapie est bien cet homme qui a menti, menti, menti… comme cela à l’infini, dévalorisant pour longtemps l’image du politique et de ceux qui la font. C’est aussi contre cela que se battent aujourd’hui Bayrou et tous les militants du MoDem : redorer l’image de la politique !
Hier séide de Mitterrand, aujourd’hui Tapie est carpette de Sarkozy ! ça en ferait presque un point commun avec Bayrou. Ni l’un, ni l’autre ne rentre pas dans le carcan du bipartisme politique dans lequel le PS et l’UMP, bien aidés en cela par les médias, veulent nous enfermer. Mais les ressemblances s’arrêtent là. Car pour François Bayrou et le MoDem, la politique doit servir l’intérêt général alors que pour Bernard Tapie, la politique doit seulement servir ses propres intérêts !
Au vu du dernier arrangement entre l’État et Tapie, c’est malheureusement bien sa vision qui l’a emporté. « Selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements de cours vous rendront blancs ou noirs ». On comprend bien alors la peur de Tapie si les idées de Bayrou parvenaient à s’imposer au sommet de l’État. La Fontaine et sa morale pourraient se tarir bien vite pour des hommes comme Tapie…
Malheureusement (et heureusement quand même !) une fois de plus Bernard Tapie sera plus courageux en parole qu’en actes. Il se pose en matador de Bayrou, mais ne reste qu’un pauvre matamore ! Surtout, il n’est pas certain que les amis qu’ils revendiquent, à droite comme à gauche, soit très enclins à ce retour sur une scène politique qu’il n’a d’ailleurs jamais vraiment quittée… J’ai bien peur alors que Bernard reste tapi dans son hôtel particulier à recompter les millions qu’on lui a généreusement offerts. Tant pis, François Bayrou se débrouillera sans lui pour qu’on lui déroule le tapis rouge de l’Élysée… Sans Tapie, mais avec nous, avec toi. Bouge l’avenir !
Bernard Tapie declara« Vous savez je vous ai dis que je ne ferai jamais de politique, je m’y suis engagé formellement…Sauf si par exemple, imaginons…alors là je vous le dis dès maintenant, imaginons que Monsieur Bayrou soit en situation de devenir président de la politique, je refais de la politique immédiatement ! »
Voilà donc la parousie de Bernard Tapie, annoncée au micro d’Arlette Chabot sur France 2, un soir d’octobre 2008.
Après la chanson, le foot, la politique (député), re le foot, re la politique (ministre et toujours député), du cinéma (enfin ça, il en a toujours fait !), du théâtre et j’en passe… Voilà que Bernard est prêt… Prêt à refaire de la politique si François Bayrou est près de devenir président de la République.
Merci Bernard, mille fois merci monsieur Tapie !
Car enfin, quelle meilleure publicité pouvait-on espérer pour François Bayrou ?
Bernard Tapie, l’homme aux moult procès et aux maints condamnations, ne peut en effet que renforcer la légitimité du combat de Bayrou pour une moralisation de la vie politique. Mais il serait mesquin et patelin d’attaquer Bernard Tapie pour ces divers procès et condamnations pour fraudes fiscales, tricherie ou abus de biens sociaux. Il a payé ses dettes à la société (maintenant, c’est même la société qui le paye, en creusant davantage sa propre dette !). Non, Bernard Tapie, c’est surtout cet homme hâbleur qui a pris, pendant des années, les français pour des cons (il n’y a pas d’autres mots) en prétendant les prendre à témoins. « Non ce n’est pas moi le jure ! », « j’aime trop le sport pour acheter un quelconque match de foot ! » et j’en passe et des meilleurs. Le clown Tapie a fait le cirque pendant des années tous les soirs aux 20h de TF1, de France 2 et d’ailleurs… Comme il l’a fait ce soir-là devant Arlette Chabot qui, avec lucidité, a conclu son émission : « Merci Bernard, une fois de plus vous nous avez roulez dans la farine »…
Eh oui, Bernard Tapie est bien cet homme qui a menti, menti, menti… comme cela à l’infini, dévalorisant pour longtemps l’image du politique et de ceux qui la font. C’est aussi contre cela que se battent aujourd’hui Bayrou et tous les militants du MoDem : redorer l’image de la politique !
Hier séide de Mitterrand, aujourd’hui Tapie est carpette de Sarkozy ! ça en ferait presque un point commun avec Bayrou. Ni l’un, ni l’autre ne rentre pas dans le carcan du bipartisme politique dans lequel le PS et l’UMP, bien aidés en cela par les médias, veulent nous enfermer. Mais les ressemblances s’arrêtent là. Car pour François Bayrou et le MoDem, la politique doit servir l’intérêt général alors que pour Bernard Tapie, la politique doit seulement servir ses propres intérêts !
Au vu du dernier arrangement entre l’État et Tapie, c’est malheureusement bien sa vision qui l’a emporté. « Selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements de cours vous rendront blancs ou noirs ». On comprend bien alors la peur de Tapie si les idées de Bayrou parvenaient à s’imposer au sommet de l’État. La Fontaine et sa morale pourraient se tarir bien vite pour des hommes comme Tapie…
Malheureusement (et heureusement quand même !) une fois de plus Bernard Tapie sera plus courageux en parole qu’en actes. Il se pose en matador de Bayrou, mais ne reste qu’un pauvre matamore ! Surtout, il n’est pas certain que les amis qu’ils revendiquent, à droite comme à gauche, soit très enclins à ce retour sur une scène politique qu’il n’a d’ailleurs jamais vraiment quittée… J’ai bien peur alors que Bernard reste tapi dans son hôtel particulier à recompter les millions qu’on lui a généreusement offerts. Tant pis, François Bayrou se débrouillera sans lui pour qu’on lui déroule le tapis rouge de l’Élysée… Sans Tapie, mais avec nous, avec toi. Bouge l’avenir !
mercredi 18 février 2009
Sondage IFOP: le MoDem à 14,5% aux européennes

Selon un sondage Ifop,l'UMP serait crédité de 26% et le PS de 23%.
Cette enquête montre aussi une percée du Mouvement Démocrate de François Bayrou, qui recueille 14,5% des intentions de vote, soit une hausse de 2,5% par rapport au précédent sondage, réalisé en janvier.
En un mois, les Verts soutenus par Daniel Cohn-Bendit et José Bové perdent quatre points, à 7%, et le Front national un point, à 6%.
La proportion de personnes sans opinion est de 8%.Le sondage Ifop a été réalisé les 12 et 13 février sur un échantillon de 862 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d'un échantillon de 952 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Cette enquête montre aussi une percée du Mouvement Démocrate de François Bayrou, qui recueille 14,5% des intentions de vote, soit une hausse de 2,5% par rapport au précédent sondage, réalisé en janvier.
En un mois, les Verts soutenus par Daniel Cohn-Bendit et José Bové perdent quatre points, à 7%, et le Front national un point, à 6%.
La proportion de personnes sans opinion est de 8%.Le sondage Ifop a été réalisé les 12 et 13 février sur un échantillon de 862 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d'un échantillon de 952 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
mardi 17 février 2009
Election du bureau des Jeunes Democrates de Côte d'Or
Le 5 février 2009, l’Assemblée Générale des Jeunes Démocrates de Côte d’Or a renouvelé sa Direction.
Il a été procédé, en présence de Quentin Thevenon, secrétaire national des Jeunes Démocrates, à l’élection du nouveau Président et du nouveau Bureau.
Le Président, élu à l’unanimité des votes exprimés, est Benoît BORDAT.
Le nouveau Bureau fédéral est composé notamment de : Nicolas Robin, Raphaël Galoseau, Stephen Daloz, Michel Callamand.Benoît BORDAT a annoncé la première réunion du Bureau pour le Jeudi 26 Février afin de déterminer le futur organigramme du bureau et faire un point sur le projet Europe.
Il a été procédé, en présence de Quentin Thevenon, secrétaire national des Jeunes Démocrates, à l’élection du nouveau Président et du nouveau Bureau.
Le Président, élu à l’unanimité des votes exprimés, est Benoît BORDAT.
Le nouveau Bureau fédéral est composé notamment de : Nicolas Robin, Raphaël Galoseau, Stephen Daloz, Michel Callamand.Benoît BORDAT a annoncé la première réunion du Bureau pour le Jeudi 26 Février afin de déterminer le futur organigramme du bureau et faire un point sur le projet Europe.
dimanche 15 février 2009
Le feuilleton de la semaine : Yves Jego aux Antilles
En ce dimanche soir, il convient de faire le bilan de la semaine et de nous arrêter un instant sur le feuilleton qui a mobilisé les médias ces derniers jours : Yves Jego aux Antilles.
Souvenez-vous : dimanche dernier, Yves Jego annonce son retour surprise des Antilles alors que la mobilisation contre la vie chère battait son plein en Guadeloupe et en Martinique depuis plusieurs jours...
Ni une ni deux, revoici notre cher secrétaire d'état à l'Outre mer sur le territoire national - un secrétaire d'état qui, il faut bien le dire, est plutôt tranquille en temps normal vu qu'on ne parle de l'Outre mer que tous les 5 ans pour les élections présidentielles! Yves Jego, donc, est soit-disant "venu chercher des solutions à Paris". Une réflexion s'impose : ils n'ont pas le téléphone aux Antilles? Peut-être que M. Jego n'a pas activé son forfait international?!
Le feuilleton continue : en milieu de semaine, M. Jego refait parler de lui puisqu'il est de retour aux Antilles après être allé cherché des idées en France pour se sortir du pétrin. Bien évidemment, les annonces s'avèrent insuffisantes puisque la revendication principale, à savoir une augmentation générale des salaires de 200 euros, n'est pas satisfaite. De plus, la situation tend à empirer puisqu'à l'heure où j'écris cet article, 62% des Français jugent que le conflit aux Antilles pourrait contaminer la métropole (sondage Orange).
Au milieu de tout ce brouhaha médiatique, il faut remarquer qu'un de nos ministres aura brillé par son absence cette semaine : Jean-Louis Borloo. Depuis qu'il a décidé de remplacer les ampoules 100W de son ministère par des ampoules basse consommation, dès qu'il est question d'environnement, on ne peut l'éviter. Or, il me semble que les différents allers-retours de M. Jego aux Antilles (qui plus est pour un résultat nul, ou presque), ce n'est pas bon pour l'environnement et pour la couche d'ozone! Ni pour les caisses de l'Etat d'ailleurs, puisque nos ministres, eux, ne prennent pas les avions grandes lignes (voire charters) que nous prenons tous pour payer moins cher. Nos ministres voyagent en avions privés, payés par les contribuables. Personne ne s'est ému du gaspillage engendré par le retour express de M. Jego en métropole en début de semaine pour retourner aux Antilles quelques heures après...
Voilà, la suite du feuilleton est prévue en fin de semaine prochaine! Nul doute que ce gouvernement nous offrira de nouveau le triste spectacle qu'il nous offre depuis près de 2 ans maintenant. Comme le dirait le magazine "Marianne", "putain 3 ans"...
Nicolas, vice-président des Jeunes Démocrates de Côte-d'Or
Souvenez-vous : dimanche dernier, Yves Jego annonce son retour surprise des Antilles alors que la mobilisation contre la vie chère battait son plein en Guadeloupe et en Martinique depuis plusieurs jours...
Ni une ni deux, revoici notre cher secrétaire d'état à l'Outre mer sur le territoire national - un secrétaire d'état qui, il faut bien le dire, est plutôt tranquille en temps normal vu qu'on ne parle de l'Outre mer que tous les 5 ans pour les élections présidentielles! Yves Jego, donc, est soit-disant "venu chercher des solutions à Paris". Une réflexion s'impose : ils n'ont pas le téléphone aux Antilles? Peut-être que M. Jego n'a pas activé son forfait international?!
Le feuilleton continue : en milieu de semaine, M. Jego refait parler de lui puisqu'il est de retour aux Antilles après être allé cherché des idées en France pour se sortir du pétrin. Bien évidemment, les annonces s'avèrent insuffisantes puisque la revendication principale, à savoir une augmentation générale des salaires de 200 euros, n'est pas satisfaite. De plus, la situation tend à empirer puisqu'à l'heure où j'écris cet article, 62% des Français jugent que le conflit aux Antilles pourrait contaminer la métropole (sondage Orange).
Au milieu de tout ce brouhaha médiatique, il faut remarquer qu'un de nos ministres aura brillé par son absence cette semaine : Jean-Louis Borloo. Depuis qu'il a décidé de remplacer les ampoules 100W de son ministère par des ampoules basse consommation, dès qu'il est question d'environnement, on ne peut l'éviter. Or, il me semble que les différents allers-retours de M. Jego aux Antilles (qui plus est pour un résultat nul, ou presque), ce n'est pas bon pour l'environnement et pour la couche d'ozone! Ni pour les caisses de l'Etat d'ailleurs, puisque nos ministres, eux, ne prennent pas les avions grandes lignes (voire charters) que nous prenons tous pour payer moins cher. Nos ministres voyagent en avions privés, payés par les contribuables. Personne ne s'est ému du gaspillage engendré par le retour express de M. Jego en métropole en début de semaine pour retourner aux Antilles quelques heures après...
Voilà, la suite du feuilleton est prévue en fin de semaine prochaine! Nul doute que ce gouvernement nous offrira de nouveau le triste spectacle qu'il nous offre depuis près de 2 ans maintenant. Comme le dirait le magazine "Marianne", "putain 3 ans"...
Nicolas, vice-président des Jeunes Démocrates de Côte-d'Or
mercredi 22 octobre 2008
Erasmus Mundus: ouvrir l'Europe aux savoirs du monde et le monde aux savoirs de l'Europe
Le rapport de Marielle de Sarnez sur le programme Erasmus Mundus II a été voté ce mardi au Parlement européen à une très large majorité : 623 députés sur 684. Ouvrir l'université européenne aux étudiants étrangers et améliorer la mobilité des étudiants européens en Europe et dans le monde: tel est le principal message du rapport de Marielle de Sarnez sur le programme Erasmus Mundus II, adopté aujourd'hui en session plénière du Parlement européen réuni à Strasbourg.
Plus d'informations sur: www.mouvementdemocrate.fr
Plus d'informations sur: www.mouvementdemocrate.fr
Crise financière
La crise financière née aux Etats-Unis, conséquence de taux d'intérêt bas, de l'éclatement d'une bulle immobilière ainsi que de la déréglementation des activités de crédits spéculatifs est en train, par le jeu d'échanges mondialisés, de s'étendre au reste du monde. Cette crise systémique a remis au goût du jour les interventions publiques de régulation la sphère économique. Elle réhabilite l'Etat et la politique, appelés à garantir la stabilité et la confiance de la société dans l'économie. Mais dans une économie ouverte comme la nôtre , toute action publique serait largement inefficace si elle n'était pas reprise aussi chez nos voisins européens.
C'est pourquoi, dans cette crise financière, comme dans la crise écologique et comme dans tant d'autres domaines cruciaux, les Jeunes Démocrates souhaitent rappeler que nous avons plus que jamais besoin d'Europe. Une Europe forte et solidaire; avec une BCE active et une Commission attentive. Cependant cette aide publique ne saurait rester à moyen terme sans contreparties. On ne peut se contenter d'une nationalisation des pertes après une privatisation des super-profits. Les Jeunes Démocrates souhaiteraient lancer le débat sur la possibilité de l'instauration d'une taxe européenne sur les flux financiers internationaux, sorte de taxe Tobin à l'européenne, qui alimenterait le budget communautaire, ce que les banques ne pourraient refuser après de si grands services rendus.
Quoiqu'il en soit, les Jeunes Démocrates souhaitent vivement que le débat sur l'éthique des affaires se poursuive et aboutisse en France. Les propositions successives d'auto-régulation du MEDEF ne suffisent pas et n'ont pas permis d'éviter les excès de certains dirigeants. C'est au Parlement de se saisir de ces questions. Et à ce titre, les représentants de la Nation et les partis politiques ne peuvent accepter sans sourciller l'appel à l'unité nationale lancé par le gouvernement. Celui-ci cherche en effet à profiter de la crise pour masquer les mauvais résultats de sa politique économique injuste et incohérente engagée depuis un an. Dans cette situation critique, tant pour les finances des banques que pour celles de l'Etat, les Jeunes Démocrates pensent que toutes les réformes et mesures présentées à l'Assemblée doivent continuer d'être débattues, amendées, contestées ou approuvées par les représentants des différentes sensibilités politiques.
Vincent Chauvet, délégué national, secrétaire des jeunes démocrates de Côte d'Or
C'est pourquoi, dans cette crise financière, comme dans la crise écologique et comme dans tant d'autres domaines cruciaux, les Jeunes Démocrates souhaitent rappeler que nous avons plus que jamais besoin d'Europe. Une Europe forte et solidaire; avec une BCE active et une Commission attentive. Cependant cette aide publique ne saurait rester à moyen terme sans contreparties. On ne peut se contenter d'une nationalisation des pertes après une privatisation des super-profits. Les Jeunes Démocrates souhaiteraient lancer le débat sur la possibilité de l'instauration d'une taxe européenne sur les flux financiers internationaux, sorte de taxe Tobin à l'européenne, qui alimenterait le budget communautaire, ce que les banques ne pourraient refuser après de si grands services rendus.
Quoiqu'il en soit, les Jeunes Démocrates souhaitent vivement que le débat sur l'éthique des affaires se poursuive et aboutisse en France. Les propositions successives d'auto-régulation du MEDEF ne suffisent pas et n'ont pas permis d'éviter les excès de certains dirigeants. C'est au Parlement de se saisir de ces questions. Et à ce titre, les représentants de la Nation et les partis politiques ne peuvent accepter sans sourciller l'appel à l'unité nationale lancé par le gouvernement. Celui-ci cherche en effet à profiter de la crise pour masquer les mauvais résultats de sa politique économique injuste et incohérente engagée depuis un an. Dans cette situation critique, tant pour les finances des banques que pour celles de l'Etat, les Jeunes Démocrates pensent que toutes les réformes et mesures présentées à l'Assemblée doivent continuer d'être débattues, amendées, contestées ou approuvées par les représentants des différentes sensibilités politiques.
Vincent Chauvet, délégué national, secrétaire des jeunes démocrates de Côte d'Or
jeudi 19 juin 2008
Pierre Braun à Dijon le 20 juin
Pierre Braun et l'équipe Énergie Démocrate se proposent de venir vous rencontrer pour discuter avec vous de leur projet, de leur vision concernant la future organisation des Jeunes Démocrates.Venez bâtir avec eux un projet ambitieux ! Rendez vous prévu vendredi 20 juin.
Pour connaître l'heure et lieu du rendez-vous, contacter Benoît BORDAT, 06 63 53 03 34, bordatbenoit@aol.com.
Pour connaître l'heure et lieu du rendez-vous, contacter Benoît BORDAT, 06 63 53 03 34, bordatbenoit@aol.com.
mercredi 28 mai 2008
Jeunes Démocrates: lancement de campagne !
Tous les adhérents viennent de recevoir les calendrier de l’élection interne des Jeunes Démocrates.
Il est maintenant l’heure de la campagne, l’heure de participer, de choisir et de s’engager pour un projet et une équipe. Les deux aspects sont importants pour que les Jeunes puissent prendre une part importante à la vie politique et à la création du Mouvement Démocrate aux côtés de François BAYROU.
Pour nous, une élection interne doit permettre la confrontation de visions de voir le mouvement et la jeunesse de notre pays. Tous les adhérents doivent s’impliquer dans la construction d’un projet qui leur ressemble et ensuite le défendre. L’équipe élue devra savoir s’ouvrir ensuite à tous les adhérents qui avaient fait un autre choix en les consultant aussi souvent que nécessaire.
La crédibilité de notre mouvement est en jeu. Battons nous pour un projet solide et une équipe qui sache l’appliquer !
Il est maintenant l’heure de la campagne, l’heure de participer, de choisir et de s’engager pour un projet et une équipe. Les deux aspects sont importants pour que les Jeunes puissent prendre une part importante à la vie politique et à la création du Mouvement Démocrate aux côtés de François BAYROU.
Pour nous, une élection interne doit permettre la confrontation de visions de voir le mouvement et la jeunesse de notre pays. Tous les adhérents doivent s’impliquer dans la construction d’un projet qui leur ressemble et ensuite le défendre. L’équipe élue devra savoir s’ouvrir ensuite à tous les adhérents qui avaient fait un autre choix en les consultant aussi souvent que nécessaire.
La crédibilité de notre mouvement est en jeu. Battons nous pour un projet solide et une équipe qui sache l’appliquer !
jeudi 22 mai 2008
Projet de loi sur la réforme des institutions, intervention de F.BAYROU

L'Assemblée nationale a débuté hier l'examen du projet sur la révision de la loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve république. François Bayrou est intervenu dans le cadre de la discussion générale: "La question qui se pose à nous, pourtant simple, n'est pas traitée. Quelle est-elle? Tout simplement : où se trouve la racine du mal? Car le mal, nous en avons tous posé le diagnostic, depuis longtemps et de façon réitérée. La marée de fauteuils rouges vides constatée un mercredi après-midi à 18 heures 15 alors même qu'est examiné un texte présenté comme l'un des plus importants de la législature est assez éloquente à cet égard. Où est donc la racine du mal ?
Dans la dépendance du pouvoir législatif par rapport à l’exécutif. Cette dépendance, qui vient de loin, a été encore renforcée par l’institution du quinquennat et la concomitance des élections présidentielle et législatives. Tant que cette question sera éludée, la situation réelle ne pourra pas changer. Comme l’ont fait remarquer de nombreux constitutionnalistes, le problème n’est pas que le Parlement manque de pouvoirs – il en a même de nombreux – mais qu’il ne les exerce pas, le législateur se trouvant réduit au rôle d’exécutant de l’exécutif. Tant que l’on ne remédiera pas à cette situation en modifiant la loi électorale et en faisant que le vote, conformément à la Constitution, soit effectivement égal, rien ne changera. Or, aujourd’hui, le vote n’est pas égal. Si vous votez à gauche à Neuilly-sur-Seine ou à droite à Saint-Denis, votre voix ne comptera jamais ! Si l’on veut que le vote soit égal, afin de rompre le cordon ombilical entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, il faut modifier la loi électorale. À défaut, ce texte ne sera qu’un leurre. Le partage de l’ordre du jour ne sera qu’une fiction s’il s’agit seulement de remplacer l’exécutif par un législatif continuant de dépendre de lui. Faire passer la maîtrise de l’ordre du jour de M. Karoutchi à M. Copé, quelle révolution ! (Rires et Exclamations sur divers bancs) Voilà au moins qui ne risque pas de faire trembler nos institutions ! De même, le contrôle des nominations n’est qu’une plaisanterie dès lors qu’une majorité des trois cinquièmes est requise pour que puisse s’exercer un veto. De fait, seul le parti majoritaire aura le droit de veto. De ce mal, on nous donne une manifestation éminemment symbolique dans le droit de message du Président de la République au Parlement. Le Président de la République pourra s’adresser aux deux assemblées réunies en Congrès s’il estime avoir quelque chose à leur dire, mais sa situation de majesté l’empêchera d’entendre ce que la représentation nationale, elle, peut avoir à lui dire. Cela est profondément choquant mais traduit parfaitement la réalité institutionnelle qui sortira de cette réforme. Machiavel assure que « gouverner, c’est faire croire ». N’acceptons pas une réforme institutionnelle consistant à faire croire qu’on aura rééquilibré nos institutions alors qu’il n’en sera rien."
Conseil Municipal de Dijon: Interventions des élus MoDem
vendredi 16 mai 2008
Mouvement national des Jeunes Democrates: création et installation des nouvelles instances
Les jeunes Démocrates devront prochainement installer un nouveau bureau pour conduire notre mouvement. Pierre Braun, président des jeunes de Gironde à fait part de sa décision de conduire une équipe afin d'amorcer une nouvelle dynamique au profit des jeunes démocrates. J'ai décidé de soutenir Pierre Braun qui présente un véritable projet, ambitieux et dynamique pour les jeunes.
Pierre Braun et son équipe ont d'ores et déjà proposé une contribution pour le mouvement des jeunes.
Benoît BORDAT
Vous pouvez retrouver cette proposition sur le site énergie démocrate: http://www.energie-democrate.com/
jeudi 15 mai 2008
Le MoDem est en ordre de marche !
Le premier Conseil national du Mouvement Démocrate s'est réuni mercredi 14 mai 2008 de 10h à 15h. Après plusieurs heures de débat et l'adoption de nombreux amendements, il a adopté le Règlement intérieur provisoire du Mouvement, dont le texte définitif sera voté par la Conférence nationale. Dans le cadre du débat sur le Règlement intérieur, le Conseil a également donné délégation au Bureau exécutif pour nommer les membres du Comité de conciliation et de contrôle et le médiateur des adhérents jusqu'à leur élection par le prochain Conseil, qui aura lieu au mois de juin. François Bayrou s'est exprimé à l'issue du Conseil national estimant que "désormais le Mouvement Démocrate est en ordre de marche".Il a aussi confirmé lors du point presse avoir déposé plusieurs amendements au projet de réforme des institutions: sur la défense des langues régionales, sur une "loi électorale équitable", sans laquelle il ne votera pas le projet de loi constitutionnelle, sur l'indépendance des médias, et un autre prévoyant que si le président de la République s'exprime devant le Congrès, il doit ensuite assister à un débat sans vote.
Interrogé sur le prochain Congrès fondateur du Nouveau Centre, François Bayrou a déclaré: "On va avoir un rendez-vous très intéressant, c'est le vote sur les institutions". Il a rappelé avoir défendu pendant la campagne présidentielle l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives et l'interdiction pour l'Etat de présenter un budget en déficit de fonctionnement hors période de récession. "Si ces principes, notamment celui sur la loi électorale, sont dans la loi constitutionnelle alors on peut la voter. Si ces principes n'y sont pas la raison et la cohérence commandent qu'on ne la vote pas. On va voir qui est fidèle à ses idées. S'ils (le Nouveau centre) vont jusqu'au bout et ont des actes d'indépendance, j'en serai le premier heureux. Pour l'instant, je n'ai pas observé qu'ils aient eu cette indépendance, sur aucun des votes depuis la début de la législature". François Bayrou a ajouté que Le MoDem organise le 8 juin à Paris une journée consacrée à l'Europe, "un an exactement avant les élections européennes".
jeudi 24 avril 2008
Déclaration de F.Bayrou concernant la dette...

PARIS (Reuters) - François Bayrou a dénoncé le bilan macro-économique d'un an de présidence de Nicolas Sarkozy qui a, selon lui, fait croire pendant la campagne électorale que régler le problème de la dette et des déficits serait facile et donc pris les Français "pour des gogos".
"On est dans un pays à qui on a fait croire il y a exactement un an (...) que c'était facile, qu'il suffirait de dépenser de l'argent et que cet argent injecté dans l'économie, tout allait repartir et que du coup les déficits disparaîtraient", a dit le président du MoDem sur RMC et BFM TV.
"Tout est possible, disait-on (...) Aujourd'hui, on a la preuve que c'était une stratégie qui racontait des histoires, que c'était malheureusement prendre les citoyens pour des gogos", a-t-il accusé.
Pour le dirigeant centriste, "la situation est inquiétante sur tous les fronts (...) La France et son Etat dépensent tous les jours 20% de ce qui rentre dans les caisses".
Le "paquet fiscal" adopté dès l'été par la droite "a poussé la France dans une direction catastrophique", a-t-il estimé.
"Pour essayer de rétablir un équilibre désespérément compromis, on va prendre sur le travail de chacun pour essayer de boucher le trou perpétuellement aggravé. Cette situation-là, on l'a niée pendant la campagne présidentielle et elle se trouve (...) comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête du pays".
"On est dans un pays à qui on a fait croire il y a exactement un an (...) que c'était facile, qu'il suffirait de dépenser de l'argent et que cet argent injecté dans l'économie, tout allait repartir et que du coup les déficits disparaîtraient", a dit le président du MoDem sur RMC et BFM TV.
"Tout est possible, disait-on (...) Aujourd'hui, on a la preuve que c'était une stratégie qui racontait des histoires, que c'était malheureusement prendre les citoyens pour des gogos", a-t-il accusé.
Pour le dirigeant centriste, "la situation est inquiétante sur tous les fronts (...) La France et son Etat dépensent tous les jours 20% de ce qui rentre dans les caisses".
Le "paquet fiscal" adopté dès l'été par la droite "a poussé la France dans une direction catastrophique", a-t-il estimé.
"Pour essayer de rétablir un équilibre désespérément compromis, on va prendre sur le travail de chacun pour essayer de boucher le trou perpétuellement aggravé. Cette situation-là, on l'a niée pendant la campagne présidentielle et elle se trouve (...) comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête du pays".
Inscription à :
Messages (Atom)


